Vus en ville
Deux vendeurs du magasin Tohu Bohu (ex Toto soldes), allongés sur des transats destinés à la vente, surveillent mollement le stock.
Une petite fille noire, le cul monté sur un ressort sur sa chaise de La brioche dorée, les cheveux tirés dans un petit chouchou blanc, dit avec ravissement : "Mmmmm ! J'adore cette odeur ! On dirait une odeur de mamie ! Une odeur de mamie dans sa chambre !"
Sur le bord du canal, deux femmes un peu grosses, l'une âgée, l'autre plus jeune, sont assises sur un banc face à l'eau. Entre elles, debout sur le même banc, comme au concours canin, trois caniches. Un blanc, un gris et un noir. On envie presque aux deux femmes leurs sujets inépuisables de conversations canichiques. Peut-être pensent-elles que, pour peu qu'on s'en donne la peine, en le nourrissant et en l'élevant convenablement, le caniche est un être parfait. Si fiable.
Deux très jeunes filles à l'arrêt du bus inventent un rythme. L'une claque sur ses cuisses en cadence, l'autre frappe dans ses mains très vite. Elle sourient toutes les deux en se regardant.
Une petite fille noire, le cul monté sur un ressort sur sa chaise de La brioche dorée, les cheveux tirés dans un petit chouchou blanc, dit avec ravissement : "Mmmmm ! J'adore cette odeur ! On dirait une odeur de mamie ! Une odeur de mamie dans sa chambre !"
Sur le bord du canal, deux femmes un peu grosses, l'une âgée, l'autre plus jeune, sont assises sur un banc face à l'eau. Entre elles, debout sur le même banc, comme au concours canin, trois caniches. Un blanc, un gris et un noir. On envie presque aux deux femmes leurs sujets inépuisables de conversations canichiques. Peut-être pensent-elles que, pour peu qu'on s'en donne la peine, en le nourrissant et en l'élevant convenablement, le caniche est un être parfait. Si fiable.
Deux très jeunes filles à l'arrêt du bus inventent un rythme. L'une claque sur ses cuisses en cadence, l'autre frappe dans ses mains très vite. Elle sourient toutes les deux en se regardant.
Publicité